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Cayriech
Souvenirs

C’est mon village... le lieux ou j’ai grandit.

Il y a la maison de mon grand père avec un pigeonnier carré, et beaucoup d’arbre a moins d’un kilomètre du bourg.
Il y a un près qui est a nous aussi et qui descend vers la rivière. Mon grand père y a planté des arbres, comme sur le flanc de la colline de l’autre cotes de la maison. Avant ces terres étaient loués a un agriculteur du coin.

En plus de la maison et du pigeonnier, il y a une autre maison plus ancienne "la maison vielle", une écurie ou étaient les vaches de mon grand père, il y a encore leur noms sur des ardoises d’écolier "Mireille" "César" pour les bœufs aussi.

Aujourd’hui c’est un entrepôt de pièces mécaniques. Il y a la dedans toutes les pièces d’une moissonneuse batteuse entre autre. Mon grand père ne savait pas ou la mettre et n’en avait plus vraiment besoin. Je crois aussi qu’elle était en panne et invendable. Il l’a alors démonté en pièces détachées rangées là . Nos chattes venaient y faire leur portées entre des planches, ou dans le foin de la grange au dessus, dans un vieux panier d’osier ou une des vielle valise éventrée d’où sortaient des bouts de laine. Mais il y a de gros rats maintenant alors elle vont ailleurs. La jument de mon grand père (un poney en fait) dont il aime s’occuper est toujours là . Cette écurie fut le théâtre de mémorables parties de cache cache.

Des lapins aussi y logèrent mais comme c’est un lieux très obscurs, sans lumière et froid ils périrent vite.

Au dessus de l’écurie, il y a la grange ou on range le foin et la paille pour la "jument". Chaque année, quant on a fauché nos prés et le terrain on rentre le foin. On ouvre en grand une immense porte située a deux mètre du sol. La charrette est chargé de foin a ras bord et on se fait passer le foin du haut de la charrette a l’intérieur de la grange par cette porte a l’aide de fourche. Ceux qui sont dans la grange prennent plein de poussière, et on se gratte. La douche est bienvenue après.

Je l’ai fait pour la dernière fois l’année du bac, juste après la dernière épreuve et avant d’aller faire la fête avec les copains.

Cette grange est superbe. Notamment la charpente qui a l’age des bâtiments (200 ans au moins). Un des mur (au nord) est en pierre. le reste en torchis.

Quant on était jeune un jour j’y suis monté avec mon cousin. Il est passé a travers le planché qui était pourris et est retombé dans l’atelier du grand père en bas sans une égratignure. A 50cm d’une machine en fonte qui aurait pu vilainement l’amocher.

Une autre fois on a trouvé dans un des poteaux de la grange un parchemin mystérieux en grec. Plié en petit morceaux. On a jamais bien compris ce qu’il y faisait ni depuis combien de temps il y était. C’est un mystère qui perdure...

Donc sous la grange et a cotes de l’écurie c’est l’atelier du grand père. A l’étage a cotes de la grange il stocke les planches ramenées de Normandie dans les années 50. La scierie qui permet de refaire des planches est a cotes de l’atelier.grande scie qui peut faire d’un grand tronc de belles planches. des rail pour porter le tronc. Elle marchait avec un gros moteur électrique mais mon grand père a confectionné un système pour quelle marche avec le moteur de son "som 35" un tracteur SOMECA.

Dans l’atelier tout ce qu’il faut pour scier, faire des moulures, du parquet, raboter ex... un bric a brac fantastique aux bonnes odeurs de sciure de bois, avec des copeaux partout par terre. On venait y chercher des petites chutes de bois pour jouer, dans nos mains elle devenaient future sculptures, épées magique, ou bien cale a livre.

Sur le terrain il y a beaucoup d’arbres. Un prunier très vieux dit de" St Jean", est ce parce qu’il faisait des prunes pour la st jean ?, pleurait de la sève qui séchait a l’air libre sur ces branches basses. On recuperait ses stalactites de couleurs orange translucide, un peu comme de l’ambres et ils devenaient les bijoux de nos coffre a trésor.

Devant la maison et a cotes de la route il y a toujours eut une surélévation du terrain, la ou on a mis la terre quant ont été creusées les fondations de la maison "neuve". Mon grand père y a planté des arbres et il y avait une petite limite en terre autours de ce qu’on appelait "la demi lune" a cause de sa forme. J’allais cueillir pour ma grand mère les plus belles violettes que je trouvais, parfois je coupait la tige trop court et elle les metait dans les petits verre a liqueur, avec un peu d’eau.

Ma grand mère a planté un joli Lila qui pendant des années a donné un tres beau Lila blanc qui sentait tres bon aussi.

Voilà que ces souvenirs me reviennent aujourd’hui quant je vais me promener autours de la maison, les nuit de pleine surtout, la maison ressemble plus encore a celle de mes souvenir car en plein jour on voit bien qu’il y a eut des changements, comme l’antenne satellite ou des arbres qui ont disparut, le tas de fagot qui faisait notre cabanne aussi a bien servis a chauffer un hiver.

Ce que j'y voit
Poesie
Une femme dans la nuit
Malaise
Il dit "il me faut le dire"
Elle dit "quoi...?"
"Ce que j’y voit
C’est tout petit
En même temps c’est le monde
Qui s’incline
Qui se courbe
Autours d’une nuit
Puis un eclat joue
Qui transperce
C’est vrai
Tes yeux
Ils transforment
Et liquident
Le monde"
Il a baissé le regard
Il le relève
Il voit le monde
"Rue de l’hirondelle"
Tant vole, danse, et...
Poesie
Tant vole, danse, et...
...drole petite éphémère,
Un automne de toile t’envolle
Pour eradiquer la magie
Poesie
Comme tu chantais des contes en murmures
Est arrivé le soir ; ta voix a frissonné
La nuit à ramené un ciel persan d’étoiles
Doucement sur tes épaules
 
C’était si bon ces mots sortis a peine
Ca faisait trembler le feu
Et les pierres resonnaient encore
Que la vie déjà ne tenais plus qu’a ça
 
Tu devais ne jamais finir
Ton histoire commencée
Tout meurt en un instant
 
C’etait dans un pays
Ou une femme ne chante pas
La nuit
L'Ecrite
Poesie
J’écris pour être contre toi
Un instant, pour que tes yeux s’y posent
En transparence
J’écris sur toi.
 
Et puis je souffle
Pour que ces voiles
Intimes, cousues de mots
Divaguent
 
Parce que c’est là 
Libres
Dans les matins
 
Que se tait à toi
Dans ce murmure,
Mon poème.
Il fait ciel bleu
Poesie
Il fait ciel bleu
Tant qu’un peu mal aux yeux
 
Marchant vers le Canal
Des bières et des badaux
 
Chacun son ombre à Paris
L’air libre est cloisoné
 
Un accordeon sur la peniche
Qui souffle-aspire-souffle-aspire
 
Et qui s’ennuie
Et qui soupire
 
Et qui m’inspire
Et je pense à ce qu’il faudrait...
 
Ce qu’il faudrait pour traversser
Tout cet air libre qui nous separe
Jadis, j'etais à te querir
Poesie
Jadis, j’etais à te querir
Cognant aux flancs d’un vieux tambour
Mes doigts de terre aux peaux tannées
L’espoir des fleuves m’emportais
 
Et j’aurais froissé le soleil !
Mais misérable, sous la pluie
Regard d’errante
Tes yeux couchérent mes visions
 
Mon coeur ne battais plus trés droit
Combien de dialectes ensemble
Fraudaient tes mots chargés d’opium ?
 
En sautillant, le pied meurtris
A mon épaule tu glissait
Les griffures de tes orients.


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