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C’est au crayon papier que l’histoire se poursuit ( nous avons épuisé tous nos crayons à relater nos incroyables aventures !!!). Le réveil est dur, dur mais comme nous sommes des êtres « courageux », dynamiques ( ???), nous nous levons plein d’entrain pour cette dernière journée de marche. Comme d’habitude :
Ouah, trop dur : « J’ai l’ampoule qui éclate » ( sur l’air de Stone, le monde est stone). Il mouillasse mais la bonne humeur est au rendez-vous. Prière dans l’église. Ca résonne, c’est chouette. Déjeuner en sous bois à l’abri car la pluie tombe toujours : poisson, poisson ou poisson au choix. C’est bon. Nous repartons. Ca monte puis tout doucement, nous descendons. La pluie redouble. On se croirait dans la forêt amazonienne. Certains disent même avoir vu Tarzan. Enfin, Conques. La joie est à son comble « Jubilaté Déo ». Je ne trouve pas les mots « c’est trop beau ». Oh, une répétition de concert. Silence, on écoute. Zarbi. On repart. Arrivent les parents d’Eline. P’tit coup de cafard. Ca sent la fin. Vite, vite, profitons de ces derniers moments avec Eline pour visiter Conques. Il y a trop de choses à voir et il reste encore demain pour la plupart d’entre-nous. Nous découvrons notre dernier camping 3 étoiles à l’entrée. On a du mal à comprendre pourquoi : c’est vieux, WC à la turc , lavabo bouché. Beurk. On ne le comprend que dans la soirée ( pour certains, seulement, le dimanche matin), on découvre un superbe bâtiment tout neuf. Comme nous n’avons pas fait les courses ( est-ce un inconvénient ?), nous décidons d’aller manger en « ville ». Le groupe approuve immédiatement. Et nous voilà partis pour Descazville, en pizzeria. Ouah ! des tables et des chaises. Grand moment de bonheur avec Chianti et cidre au rendez-vous. Encore ouah ! Géraldine ne résiste pas à une deuxième pizza. Nous revenons au camping, le ventre plein, le coeur joyeux et l’oeil brillant. PS. Manu prête sa voiture ( je l’écris ) à Céline qui eut du mal à trouver les Bonne nuit jusqu’à .7h00. |
