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Large weekend bien remplis. Vendredi soir on a envi d’aller voir le "Chat du Rabbin" en 3D avec Nathalie. On mange rapide des épinards aux pommes de terre et on file vers Bastoche. RERC, puis la 5. Comme la 5 est fermé à Bastoche on est obligé à descendre a "Quai de la Rappé"

Çà se passe Quai de la rappée,
 
Il était vieux et pas très frais
Elle était toute rappée
Ils étaient fait pour se rencontrer
Miblanc et Miminette

Et c’est très bien parce qu’on longe le quai de la rappée et qu’il fait très beau même si on a craint l’orage. Et les quais sont sympa, il y a un petit restau au bord de l’eau très mignon.

On arrive les premier au cinoche. Rapidement Gaël et Fabienne arrivent puis François.

J’ai beaucoup aimé le film tendre et poétique.

"Qu’elle ne se marie pas, qu’elle n’ai jamais d’enfants !"

On va ensuite boire un verre au café de l’industrie en passant devant une terrasse ou boit Romain Durris.

Je prend une Caïpirochka délicieuse, les filles sont magnifiques ! et je glisse l’info sur Duris a Nathalie qui ne me crois pas mais voudrait bien repasser plusieurs fois devant le café pour voir le beau Romain.

Elle prend un taxi à Bastoche et on marche encore a pied avec Gaël, accompagnant Fabienne, puis on rejoint le scooter, et la rue du rocher. J’ai ma petite chambre à disposition, bien sympa, Vasistas sur les étoiles. On est bien.

Le lendemain, je me réveille vers 10h, Gaël est déjà parti acheter des post-it. Je vais dans le café de la rue de Levis que j’aimais bien, sur la place, avec des croissants acheté rue du rocher. Je prend un allongé, envoie un texto en attendant Gaël. Il arrive et s’installe a cotes de moi. Comme le connard de garçon de café de merde viens lui demander ce qu’il veut et qu’il répond qu’il ne veut rien, ce connard de garçon de café de merde et minable nous chasse précipitamment et nous forcement on lui dit :

"au revoir connard de garçon de café de merde !"

Et on rentre rue du rocher un poil énervé.

François nous attend quelque temps plus tard dans la rue et on file à Fontenay aux Roses.

Je fait une bise a la belle Émilie, me sert un verre de rosé. Puis on fait une répétition, avec Émilie et François qui répètent une intervention a base d’effeuillage et de post-it assez marrante. Gaël Bordet arrive vers la fin et sans doute étonné de trouver Émilie en sous vêtements et François en string !

On mange un morceau et on file vers Antony, on s’installe, la libraire est sympa.

il fait très chaud. Je commence a jouer pour l’ambiance. La maman de Gaël viens me trouver affolé par le projet saugrenu d’après elle de l’intervention : "et il y aura la grand mère de Gaël, la chargé a la culture ..." je lui explique que ce n’est pas a moi de parler et je continue ma musique.

Le spectacle commence et se déroule bien.

Après on rentre tout le matériel, on discute un peu, la grand mère, très gentille me dit qu’elle a beaucoup aimé le spectacle, le père semble froid et rigide mais me dit que la musique est bien, la mère me laisse a présent plutôt mal a l’aise.

On va boire un verre dans un café. Je m’envoie deux moresques, comme ça tranquillement, puis on décide de faire un barbecue chez Emilie, je vais donc acheter quelques bon fromages.

Olivier un ami de François se pointe. Il est coiffeur et amène du bon vin blanc, on se régale. Il accepte de nous couper les cheveux a moi, Gaël et Emilie. Il me demande ce que je veut et décide de me faire une coupe "littéraire le plus court possible". Et je trouve ça super.

Quelques temps après Philippe et Rachel viennent se joindre a nous avec Adam et Juliette.

L’orage éclate et on rentre la table et les victuailles dans le garage.

On blague et on mange et puis on joue a deux jeux "eurêka" et l’"arche maudite", on rigole bien, mais Gaël Bordet ne dit rien et François boude a cause d’une embrouille avec Olivier a laquelle je n’ai pas assisté. Je donc étonné quand François décide de rentrer a pied sous la pluie. Olivier le suis. on part quelques temps après.

On ramène Gaël chez lui et on discute longuement devant son immeuble. Puis on va chez Gaël, je bois une bière pendant qu’on regarde le film de la performance et je vais me coucher dans ma chère petite chambre de la rue du Rocher.

Le matin, je me réveille assez tôt et fait un brin de toilette. Je vais chercher un café au Starbuck, saluant Didier au passage et me met a lire "le Chat du Rabin" sur le toit de l’immeuble de Gaël. A la radio une super émission ou ils jouent du Piazzola !

La maman de Gaël arrive et on met les bouts direction : Le moulin de St Arnoud.
On y arrive un peu avant l’ouverture, alors on attend un peu dehors, il fait très bon en sous bois, a cotes d’une petite rivière. Puis on entre on achète des place un sandwich et une bière qu’on bois sous la tonnelle.

La piece qu’on va voir (deux vies minuscules de Pierre Michon) ce joue sous un ancien parquet de bal musette des années 50. drôlement sympa. Première partie deux monologues d’une belle écriture. Les comédiens pas mauvais dont un vieux cabot qui offre une rose a Yveline. On se promène a l’entracte un peu dans le parc. Puis la seconde partie très bon comédien, des passages très touchant comme lorsque ils ouvrent la porte au fond de la salle et qu’on voie un bel arbre traverser l’embrasure.

On fait ensuite le tour du parc, on passe par la tombe d’Elsa et Aragon, et puis on redescend vers St Arnoud. On cherche un restaurant, il y en a un cher a St Arnoud mais on préfère aller vers Rochefort et là on trouve un joli jardin avec des tables ou manger. Très beau menu. On se régale avec un verre de rosé et des entrées très originale (nems, de foie de volaille vinaigrette pistache, carpacio de légume et crevette, très frais, tarte) puis trois poulet "saint-pierre" spécialité du coin (poulet jambon gratin au four crème champignon) et trois déserts. c’était au "Briganville" rue de l’église à Rochefort. On part avec un orage énorme qui éclate et qui va nous suivre jusqu’à Fontenay. On arrive pile poil, Gaël va faire un somme alors que je reste dans le salon avec Yveline, regardant le ciel se strier continument de lueurs inquiétante et écoutant la pluie tambouriner sur le toit.

L’orage s’éloigne et on se lance dans de vaste discutions sur l’art.

Puis Gaël reposé me ramène à Meudon avant de repartir vers St Lazare.

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