Page d’ombre assoupies, bleu, foison
De pictogrames de brin d’iles
La neige épouse les brindilles
En minuscules déraisons
L’eau prise en voute des déliés
S’efforce et vibre en un avoeux
Et brille et passe comme un voeux
Qui n’a jamais finis d’aller
Tout goutte sur ta peau d’errante
Vivant fuseau de mon ailleurs
Quant tout ce tais c’est ton silence
Fardeau de lune sans presages
Presque remplis de pâleurs
De neiges et de nuages