Doux comme un chat de pas de porte,
Mémoire en chapellet chamane,
Un souffle, vague caravane
Des mots jusqu’ou tes yeux me portent.
Son cap est léger, flou
Parfois ce vent là guide
Vers fleuves des contours
Sensuels, lovant le vide.
Ici des lins, des soies sauvages
Froissés au vent donnent à l’instant
L’air arpentés des rumeurs sages
Transe de branches, ce souffle chante
Semis d’étoiles de sextans
Des noms de routes, chemins, sentier.