Ramures aux feuilles
Dans l’hiver lascives, pensives
Belles aux robes de glace
Veillent comme une missive
Sur leurs dernières heures
Se penchent les doigts de givre
Et comme brille une lueur
Se détachent, enfin libres !
Puis entrent en danse
Au vent se balancent
Sur les airs froids filent
Et parfois les jeunes filles
Voyant leur grâce si belle
Rêvent des fées irréelles