La lumière pleure sans peine
Au fond de mon coeur la bruyère
Comme au sous-bois des chênes
Pousse et croit feuilles et lierre
Ainsi ma vie déjà
Ma vie n’est elle à toi que pierre
Marbre des tombeaux ou cailloux des chemins
Où passe ta calèche reste un peu mon amour
En tes seins couchés des fleurs
Que ta robe aux soies colore
Tant elles paraissent tristesse
Et dans tes yeux de ciguë
Toutes les mers aux flanc
Des océans de sable.