En ivresse, joyeux bohème
Ton nom me dessine un carême
Douce Lili qui lis mon rêve
Et qui de toutes belles lèvres
Souris peut être, pour que tu ries
Je tresserai des âneries
Panier emplis de souvenirs
Papier d’ame ou le cœur se pris
Plié en sampan qui chemine
Froissant tes mains en mer de chine
Ligne de vie, moite, dérive
A l’eau les mots s’en vont survivre
Mais l’amour là , ce fou du temps
Feu d’olivier, buisson ardent.