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La semaine avant - dimanche soir

Gaël doit passer sa coloscopie demain, et il doit boire un produit horrible qu’il me décrit "avec un gout d’eau croupie". On discute jusqu’à assez tard. Dans la nuit sa va aller de pire en pire pour lui, il va se trouver mal, appeler Fabienne, être malade comme pas possible, mais le matin il ira passer la coloscopie. Bilan , on repère une grosseur, il y aura d’autres examens plus tard : scanner, IRM...


Mercredi

Je vais manger chez Émilie ; je prend mon maillot de bain. La piscine est un peu froide mais c’est sympa de se baigner. Émilie essaie de me tenir pendant que je m’allonge sur l’eau mais je panique trop...

Dans la soirée on joue avec nos portables et leurs supers applis.
Pour rentrer la maman de Gaël nous ramène au métro ligne 13 et je change a st augustin.



Jeudi soir

Je mange au restaurant ("le petit curieux") avec Nathalie pour son anniversaire.



Vendredi

Je part de bon matin en bus vers chez Émilie, avec mon sac de vacances. Elle m’offre un bon café ; on attend Romain.

On prend ensuite la voiture ; je fait tout le voyage a l’arrière avec Yola ; c’est bien désagréable, mais on est content d’arriver à Révilles.

Je prend la chambre bibliothèque que j’aime bien.
A St Vaast on s’arrête d’abord chez Gosselin pour acheter de quoi faire des Margaritas. Je repère plusieurs Tequilas dont certaine on l’air très bonnes.
Le patron nous repère et nous conseille l’Agavero une sorte de liqueur de Tequila qu’on confond avec une très bonne Tequila (ce n’est pas la même chose). Il nous offre quelques verres à cocktail et un shaker pro.

Romain est un beau gosse qui se la pète trop a mon gout et il m’énerve assez même s’il a un cotés plutôt sympa. Une assurance trop affirmer et une certaine arrogance qui donne envie de le pousser dans ces faiblesses.

A Révilles, je retrouve ma petite guitare. Romain nous joue son "Alléluia" de Jeff Buckley ("Jeff") qu’on a entendre tout le weekend.

Sur son téléphone il y a une appli qui donne la partition de n’importe quel morceau ; on en profite pour se faire une soirée "boy scout" devant le feu.

Émilie nous prépare un petit filet de lieu bien bon avec du riz parfumé au mélange spécial "César". On se régale dans la cuisine. Il y a aussi cette petite rillettes de maquereau sur le bon pain.

La soirée se passe devant le feu. Tranquille un peu triste. Je vais alors me coucher parmi mes livres.



Samedi

Nathalie doit arriver aujourd’hui mais comme elle est fatigué, elle ne prendra pas le train qu’il faut pour être ici a midi mais ce sera plutôt vers 15h30. On va acheter de la gâche et de la brioche a la bonne boulangerie, ainsi que des pain au chocolat délicieux. Aussi des légumes chez le beau Serge.

Je suis barbouillé. On retourne a St Vaast, et j’achète le nécessaire pour préparer un bon coulibiac.

On s’arrête manger des bonnes saucisses moutardes face a la mer. Petite sieste. Je décide de rejoindre la plage de la rocque jaunes a pied. Romain veut jouer les gros bras et m’accompagner. Mais il est frileux, l’eau trop froide, les cailloux qui font mal a ses pied pied... je jubile.

Émilie nous appelle de loin, le frein a main de la voiture est bloqué, romain fait demi tours pour l’aider alors moi je continue seul.

J’arrive en même temps qu’eux. Mais déjà il est temps d’aller chercher Nathalie a Valognes. Elle nous attend a cotes du café. On bois un verre.

Une fois de retours a la Roque Jaune, je file me baigner dans l’eau qui est excellente.

Je ressort pour préparer mon Coulibiac, alors que Romain prépare des margaritas. Puis il va jouer de la guitare sur la terrasse et sans Rock voisine je suis tranquille pour préparer mon koulibiac.

On mange sur la terrasse, c’est très sympa. Le koulibiac est délicieux. Après le repas Romain lance un jeu marrant et intelligent, il s’agit de prendre un dictionnaire et de trouver un mot complexe et ensuite d’inventer tour a tour une définition pour ce mot. Le jeu consiste a déterminer quelle est la vrai définition du mot. Pas si simple, on rigole encore plus quant on décide d’autoriser les noms propres !!!

Après une eau chaude chacun monte se coucher.



Dimanche

On se réveille assez tôt pour un dernier bon petit dèj. Puis Emilie ramène Romain à la gare de Valognes alors qu’avec Nathalie on reste a la maison, écoutant des disque et paraissant un peu, on dessine. Nathalie semble fatiguée et tournant au ralentis, comme elle m’a dit qu’elle avait oublié d’acheter les cachés que lui a conseillé la Psy, je met ça sur ce compte.

Émilie reviens, on mange les reste du koulibiac de la veille et un poulet farci qu’Émilie a ramené. Un vrai régal !!

Après le repas je tente d’installer le vidéoprojecteur et finalement on parviens a regarder "Les Valeurs de La famille Adams" en rigolant bien, avant de ramener Nathalie à la gare.

Sur le retour on se met a suivre des voiture et le soleil et on s’arrête au bord d’une foret avec un chemin sympa qu’on a envi d’emprunter. C’est la foret de l’ermitage, avec le mont Cachin, non loin de Rufosse. On prend un chemin avec de nombreuses ornières et flaques. Je me taille un bon bâton. On s’amuse beaucoup dans ces sous bois. On passe sous les arbres ou la pelouse d’épine de conifère et souple sous le pied. On fait des photos et des film comme la mystérieuse "flaque a visage d’homme" qu’on envoie à Gaël.
Sous les arbres Emilie me film alors qu’elle m’interviewe sur l’escalier de la belle maison de Révilles et sur comment je sent la maison. On retourne la camera et c’est moi alors qui pose quelques questions.

On reprend le chemin et on finis par sortir de la forêt du cotes de "la sorellerie" qui nous fait assez rire par son nom.

On décide de suivre la route vers Rufosse mais on trouve un petit chemin sympa qui semble traverser par ailleurs la foret, mais ce chemin donne sur une petite résurgence et un genre de zone marécageuse, sans arbres mais avec des herbes haute. Je me dit qu’en traversant on peut rejoindre un grand chemin prés d’un lieu appelé "l’ermitage". Emilie n’a que ces petites sandales d’été mais elle décide d’y aller et avec Yola on saute de mottes en mottes dans ces grandes herbes en essayant de garder les pieds au sec. De l’autre cotes la foret redeviens telle qu’on la connue sur l’autre chemin, mais bientôt on trouve un bois mystérieux de conifère. La lumière du couchant lui donne un aspect doré presque irréel, un lieu de conte de fées. Avec Émilie et Yola on remonte une belle allée dans ce bois superbe, et a un croisement, je m’avance vers une belle battisse, un beau château : l’ermitage. On trouve la propriétaire du lieu avec qui on échange quelques mots et qui nous autorise à traverser sa propriété.

Un grand chemin traverse alors jusqu’à la route ou nous avons laissé la voiture. Yola rencontre un des chiens de la châtelaine et c’est l’occasion de discuter avec le gardien de la propriété, tout droit sortis d’un policier début du siècle.

A la route on marche ensuite sur la route toute en chantant et déconnant, bras dessus, bras dessous, c’est chouette.

On reprend la route vers Fermanville ou après avoir pris un mini chemin très beau on s’arrête dans une carrière de granite au bord de l’anse des Long Camps qui donne accès a une petite plage vers la mer. On se croirait en Irlande et on se couche dans les herbes, un peu a l’abri du vent, pour regarder le soleil se coucher.

On reprend la route vers Révilles, en passant devant une belle plage le long de l’Anse de la Mondré. Arrivé a Révilles on se mange vite les reste du poulet-coulibiac et on regarde la fin du film. Et puis on va se coucher.



Lundi

Le lundi matin, je décide d’utiliser la petite cafetière pour me faire un bon café. J’invente un système complexe de poignée a allonge avec un torchon et des ciseaux. C’est très approximatif.

Émilie descend dans la cuisine et me dit que Gaël a eut le résultat de ses analyses. Il à un cancer. Je m’assoie et accuse le coup.

Il fait très beau et on sort des chaises et une table en rotin sur la digue pour prendre un peu le soleil. On bronze et on discute. Émilie va faire des exercices sur la plage et je me met a courir, jusqu’au bout de la baie puis retour, pied nu dans le sable. C’est très agréable.

On déjeune dans le jardin sur les mêmes chaises et table, il y a du poulet froid, de la salade, du fromage et du cidre et des rillettes de maquereau.

On passe ensuite une petite partie de l’après midi devant les écrans avant d’aller se promener du cotes de Quettehou, sur "le chemin des arbres remarquables".

La promenade commence par le cimetière, avec un bel If au centre, l’église est bien mais fermée, on a une belle vue sur l’anse du "cul du Loup". Le chemin continue au milieux de belles Chasses ombragées, les haies sont grandes et couvertes de lierre.

A chaque panneau, on lis tours a tours les explications écrites.

On arrive a un hameau et Émilie a un coup de fil de sa maman qui part de Paris et de Gaël. Elle est émue et pleure, et en gardant une distance pudique je la soutiens. On repart en tentant d’avoir une humeur joyeuse.

A un moment on emprunte une autre chasse qui rallonge la promenade. On s’extasie devant un troupeau de brebis puis deux jolis poulains dans un prés. Les éleveurs arrivent et on discute un peu avec eux. Ils proposent de nous ramener a Quettehou et on accepte. On y est rapidement.

On a faim et il reste du temps avant d’aller chercher la maman d’Émilie à Valognes. Alors on décide d’aller manger a la "Chaumière" ou on nous propose une "assiette du pécheur" pas mauvaise avec du cidre.

En fin de soirée, on chante comme des idiots dans les rues de Quettehou un chanson folle pour notre vieux Gaël. A la voiture drame, le frein a main coincé une foie de plus. Et cette fois on ne parviens pas a le débloquer, on galère 20 bonnes minutes très stressantes. Un gars nous aide en nous prêtant un tournevis et une pince. Puis une cale pour qu’Emilie puisse prendre le volant a ma place. le type est sympa mais mystérieux, il dit qu’il n’habite pas ici, qu’il est venu voir "une amie".

On se rend vite à Valognes, et on attend quelques minutes le train de Paris. Puis on rentre très fatigué a Révilles. La maman de Gaël mange les restes du poulet et le bon riz au mélange "césar".



Mardi

Temps pluvieux, on va a Barfleur acheter du poisson frais tout droit débarqué du bateau. Il pleut fort ! Avec Emilie et Yola on va au marché et on achète un bon melon. Yveline trouve un joli bar, puis plus tard au supermarché deux pavés de saumon.
Moi comme je doit m’occuper de l’apéritif de ce soir, j’achète tout le nécessaire pour préparer de parfaites Margaritas.
On a aussi des maquereaux. Pour midi on se fait des moules au mélange "César", on se régale.
On sort les vélos en prévision d’une ballade jusqu’à St Vaast, je regonfle les roues ...
L’après midi il se met a faire beau et je vais courir et me promener sur la table, goutant a l’effet massant du sable après la marée. C’est très agréable. On se baigne, l’eau est parfaite.

Emilie et Yveline vont a St Vaast porter la voiture au garage pour la réparation du frein à main.

Le soir Alexis viens prendre l’apéro, je prépare de bonnes Margaritas, bien dosées, finis dans le stress avec de la bonne glace pilée a même le sol de la cuisine, dans un torchon.

On discute un moment avec ce charmeur qui a dans l’idée de faire des photos d’Émilie en "marinette". Alexis repart et Yveline reçoit un long coup de fil de Gaël, on écoute en méditant les mauvaises nouvelles.

Quelques mots d’Yveline, le bruit de la mer et le tictac de l’horloge alors que la lumière décroit.

On mange vite, pour colmater cette trop bonne margarita. Et puis , sur la terrasse je vais, jusque tard dans la nuit, tirer mes lamentations de la guitare.

Je ferme la boutique et je vais me coucher.


mercredi

Petit déj avec ma cafetière qui marche bien sur l’adaptateur que ma trouvé Yveline pour le placer sur le gaz le plus petit.

Avec Émilie on va au magasin de bricolage acheter des spots "pince a linge" directionnels et une bombe de peinture noire pour faire un coup sur un des mur de la route Révilles - St Vaast. On rentre déjeuner sur la mer.

Puis on part dans un trip "cinéma" en filmant une délirante version de "Sherpator" et un documentaire fameux sur le couvent des sœurs caramélites. Je suis en robe de bure rouge avec un chapelet de coquillage. C’est surréaliste. Mais au moment de faire le montage on a plus de batterie pour récupérer les films.

On repart dans l’après midi chercher la voiture réparée et amener Émilie au café pour envoyer des photos de scène a un correspondant. Avec Yveline on va faire quelques emplettes (une écharpe rouge belle pour Nathalie et un beau pull St James pour moi).

On rejoins Émilie au café et je commande une mauresque mais on m’emmène un pastis "Bergé-Blanc", ce qui n’est pas la même chose. Maladroitement je renverse mon verre sur la table du café, et arrose le portable d’Émilie. Elle n’est pas très contente évidement Émilie...

On rentre à Réville et on travaille ensuite la fin de soirée dans le garage sur notre projet de "Street art " sur la route de St Vaast.


jeudi

Jeudi matin je me lève bien tôt (8h) pour partir sur la brocante qui se tiens au château de St pierre l’Église.

C’est dans le parc du château (qui ressemble vraiment au château de Moulinsart) que se tiens cette brocante. Ça commence avec un stand de vente de tablier pour financer la restauration du clocher de l’église. Il y a plusieurs taille. Yveline en prend un pour Réville avec trois pommes brodées au dessus de la mention "bonne pomme bonne mine" et moi j’en prend un tout petit pour Mlle Inès avec trois jolies chouettes dessinées dessus.

Plus loin on repère un tabouret pour projeteur super 8, des jolies Ray-Ban anciennes, des tabouret haut (pour Mr Didier qui s’assoie des heures sur un pauvre jumbe) un joli chapeau pour Yveline, c’est a peu prés tout mais c’est très bien, et déjà difficile de rentrer avec tout ça sous le bras. C’est Yveline qui à négocié pour les Ray-Ban.
 "Elles sont jolis, elle lui vont bien mais 40 euros c’est un peu trop pour lui"
 "35 pour lui alors"
 "30 ?"
 "30 pour vous alors"
Charmeur...

Je repart donc avec l’air de Dutronc perdu en Normandie. Et je me prend en photo et me regarde dans toutes surface réfléchissante.

On rentre et on retrouve Émilie qui prend son petit déjeuné. On a du bon poisson pour déjeuner sur la plage. Du vin blanc et du fromage.

Puis on ira prendre le café dans le jardin, sous les arbres a cotés de la maison. Une sieste tranquille s’imposera, tandis qu’Émilie essaie de ramener la plage a cotes d’Yveline.

On se réveille et on va se promener sous les arbres, prés du peuplier qui ferait une bonne cabane, on repère des branches mortes a tronçonner, et c’est partis !

On sort la grande échelle, la tronçonneuse électrique et je grimpe dans l’arbre pour élaguer tout ça. Pas rassurer, tentant de garder l’équilibre mal-grès les guibolles qui tremblent, je m’occupe d’une première branche, puis une autre. Evelyne m’en trouve une troisième et une quatrième presque pas accessible et une dernière a laquelle je ne m’aventurerais pas et puis... il y a l’If.

L’arbre entier qui débarrasserais bien le jardin !
Je retend la lame tant bien que mal, en lisant le manuel sur mon téléphone portable et en mettant les mains dans la graisse. Et j’attaque les branches de l’arbre. La lame manque de se coincer entre deux branches, mais Emilie viens nous aider et finalement on viens à bout des trois grosses branches qu’on débite ensuite, a peine le temps de boire un coup. Émilie part manger chez une amie a elle, je continue avec Yveline a scier comme un fou.

On achève le boulot vers 22h, canné, mort a proprement parler. Je me boit une petite bière tranquille et méritée en regardant la mer. On mange sobrement, je sort sur la terrasse pour voir le beau feu d’artifice de St Vaast, la pleine lune se reflète dans la mer, il y a une petite barque qui flotte solitaire, c’est une carte postale.

Je me douche, cherche une bonne bédé sur laquelle m’endormir.


vendredi

Émilie me réveille et je sursaute. On va pas tarder a partir, je fait mes bagages, prend le petit dej et on s’envole après quelques derniers trucs pour Valognes gare.
On prend un tabouret avec nous, et un sac avec de la brioche et de la gâche pour Mister Gaël.

On attend ainsi sur le quai de la gare de Valognes le train pour paris, Dandys a Ray-Ban sur tabouret de bar...

On monte dans le train petit énervement pour charger les affaires a cause d’une colo chiante. et on s’installe pour un voyage long.

Presque arrivé a Paris, Émilie me demande d’envoyer un texto a Gaël, bilan, je lui envoie un mail sans vouloir...

On se retrouve finalement prés de la rue du Rocher et Émilie file avec la voiture a Fontenay, galérer avec des japonais énervants, tandis que je vais squatter la bonne terrasse sur les toits de Mr Gaël.

Je rentre à Meudon et retrouve Nathalie, Jeremy est allé diner chez des amis mais je vois son campement dans mon bureau ; je lui prépare une surprise avec le petit tablier acheté a St Pierre l’église.

Je repart pour diner avec Gaël mais Émilie m’appelle, elle préfère diner avec lui en tête a tête. Et bien tant pis, moi j’invite Fabienne a prendre un café et je rentre me coucher.


samedi

Je me lève et me prépare mon petit café. Mr Jeremy est là , on déjeune ensemble.

Vers midi Gaël m’appelle. Sa naturopathe lui a conseillé et pris rendez vous avec un sorcier magnétiseur. Moi je ne crois guère a tout ça, mais ça m’intrigue et me plait comme aventure. Lui Gaël, il préférerait y aller avec Raphaël car sa serait une belle aventure a faire a eux deux. Mais bon Raphaël lui il se sent pas libre parce qu’il a l’impression que Gaël lui force la main. Quelle prise de tête psycho truc !

Finalement on décide avec Gaël d’aller jusqu’à Caen ou la maman de Gaël doit nous rejoindre avec la voiture.

On fait ça, je vais "rue du Rocher" avec Nathalie qui nous offre un sandwich, et puis on prend le train. Durant le trajet j’ai en face de moi une jolie fille avec une belle et généreuse poitrine, un fantasme.

On passe le voyage a jouer au Reversi sur le téléphone. A Caen on retrouve la maman de Gaël et on prend la route vers la chapelle St Clair, prés de St Omer ou officie Mr Etienne Broult, sorcier magnétiseur ou rebouteux on ne sait pas trop.

En tout cas le coin est perdu et on prend trois mauvaises routes avant de repérer la chapelle a la sortie du village, un peu dans les bois.

Il y a déjà quatre voiture et pas mal de monde ! Une dame nous explique qu’elle a déjà été guérie par ce monsieur d’un truc au bras ou les toubib lui avait dit qu’elle ne bougerais pas avant six mois, elle viens ici et hop ça remarche et les docteurs y croient pas. Pareil pour son frère avec un kyste cancéreux qui deviens bénin.

Elle nous dit "vous êtes ici jusqu’à cinq heure du mat ! Et on commence a y croire a ces histoires. En tout cas on a le temps d’aller manger un morceau au village d’à cotes.

Le bled est pas très grand mais il y a trois resto. Un très bon apparemment. Un moyen mais pas sympa et une crêperie ou on va.

On nous place a l’étage. C’est familial, les gens nous regardes. Je n’ai pas grand appétit mais je prend une galette paysanne et une bière.

Un groupe de jeune arrive plus tard, apparemment travailleurs saisonniers.

On repart vers la chapelle du sorcier, je voit des antennes de magnétiseurs partout dans cette région.

et là commence la grande attente, d’abord c’est les gens d’avant qu’on ne voit pas qui passe, puis le groupe de la fille a qui on a parlé, avec la grand mère tétraplégique et l’oncle, et puis la caravane avec le gamin de 6 mois et les deux parents qu’on mal au dos, on arrive ainsi a 3heure du math quand Gaël passe. Ça dure bien 1h30. Il reviens. Le gars lui dit "voilà , c’est bon c’est fait z’étes guéris" c’est barge et inconscient de dire des choses pareilles, heureusement qu’on y crois pas !

Mais quelle aventure. On serre la main au vieux monsieur, ce qui me donne dans un éclair de lumière, l’occasion de voir son visage sous un grand chapeau, cheveux d’argent, œil vif piquant.

Gaël prend le volant et on repart sur Révilles. Je m’endort par intermittence, je vois Gaël fatigué dont les yeux se ferment. Il ralentis et on arrive, comme des escargot a St Vaast puis encore plus lentement a Révilles.

On prend un thé, on discute et on va dormir un peu.


dimanche

Réveillé par l’odeur du poisson vers midi et demi, je sent qu’on va se régaler avec des moules au mélange "césar". Et c’est bien ça qui se prépare. On mange tranquillement et fatigué.

Après le repas on décide d’aller flâner avec Yola au salon du livre de "La Hougue" Puis revenant sur St Vaast, on va se manger une énorme glace.

Et on reprend une fois de plus le train de Valognes pour Paris. Crevé un peu quand même. Mais j’ai mon Lundi pour me remettre de ces émotions !



Lundi

Lundi matin je me fait une série de Dr House en même temps qu’un peu de ménage et de grignotage en attendant Jeremy.
Il arrive vers 16h, un peu énerve par l’état des lieux qui c’est pas super bien passé.

On discute et il repart avec sa bouteille de whisky vers 18h.
Je rejoint Gaël, Fabienne et les Verts après le yoga et on va manger dans un petit resto hyper sympa du 7eme arrondissement près de l’appartement de Stella.

Et je rentre avec Mr Gaël pour squatter la petite chambre, histoire d’être sur paris au matin et prendre tranquille le train de 6h a Montparnasse.
Mais quand même je me couche a une heure parce qu’avec Mister Gaël ; on discute !



Mardi

Gaël arrive a se lever a 5h20 pour me dire au revoir, je file chopper un taxi arrêté a un café qui m’amène pour 10 euros (l’arnaque !) à Montparnasse.
Je somnole en face de deux jeunes bourgeoise un peu cucul la praline qui partent a Bordeaux faire du camping.

Arrivé a Montauban je flâne chez Deloche et au Scribe qu’ils vont fermer et je vais manger dans un bon salon de thé, dans une petite cour intérieure : retour au pays, je vais voir mes neveux et passer quelques jours au frais, a Cayriech courir profiter de la campagne et ne pas faire grand chose.



Samedi

On s’amuse bien avec Thibault et Mathieu mais il sont fatiguant et finissent fatigués eux aussi. Thibault aime bien les aventures de Miblanc le pirate qui c’est fait manger l’œil par un alligator en cherchant le trésor des pots de miel !



Dimanche

Je prend un train plus tôt et arrive a 8h a paris. Pendant le trajet j’étais en face d’une très jolie fille, un peut Latine.

Je cours chez Ximena et on va boire un Monaco et une Bière ; mais ça finis un peu tristement, elle reparle de son mari, ça me déprime et ect...
Et puis elle n’est pas vraiment là , et elle manque de tendresse, et on le voit bien, elle n’est pas heureuse.
Et je n’y peut rien enfin bref tout ça n’est pas marrant.

Allez Mardi on mange à l’Arpège et j’achète mon appartement !

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