Tous les regards te parlent
Quant une voix t’etreint
Son timbre clair d’opale
A la douceur d’un sein
Voilié des rives, rève
Frèle petit caprice
S’échoue et puis se léve
Et rie des milles eclisses
Gorgée d’éclat, intonnations innatendues
Harmonique glissées sur les cordes tendues
Au mats des voies lactées tant flanées d’émotions
Tissés de soie de faim dans les soirs de moisson
Comme aux moments d’eclipses ou les secondes comptes
Chaque mots à ta voix est la perle d’un conte.