Un soir, sur la rive, un oiseau
Fuyant la prison du poème
Léger comme vent de roseau
Comme la poignée que l’on sème
Naquis du détroit de tes seins
Au grain de ta fine douceur
Qui tanguais, glissait sous le lin
Palpitais tant battais ton cœur
A l’heure où l’oeil un peu se trouble
On guetta son reflet soluble
Qui papillonnais sur ta robe
Il sembla s’égarer à l’aube
Discret sous la lune de sèvre
Et tout à cotès de tes lèvres..